C'était bien Ben Gourion... MESSAGE DE MICHEL COLLON
Hier soir, 3 décembre, j'ai participé au débat de Ce Soir ou jamais sur France 3: Iran, Irak, Proche-Orient : que va faire l'Amérique ? Durant ce débat que vous pouvez visionner à : Débat Moyen-Orient j'ai cité une déclaration
cynique et significative de Ben Gourion, fondateur de l'Etat d'Israël
en 1948. Mes contradicteurs défenseurs d'Israël ont affirmé que "mes
sources étaient fausses" et que la citation ne serait pas de lui. Après vérification, la citation
est bien de Ben Gourion, la voici au complet en original : "Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" David Ben-Gourion, premier
ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe
Juif", page 121 Mes contradicteurs, n'ayant
pas d'arguments sur les faits, ont utilisé une méthode mesquine classique
: semer le doute sur un point de détail pour détourner l'attention
du fond du problème. Vous trouverez ici plus bas une petite sélection
de déclarations colonialistes et racistes, comme on peut en trouver
chez tous les grands dirigeants israéliens. Je tiens à remercier tous
ceux qui m'ont témoigné leur soutien. Et surtout je leur demande de
nous envoyer les meilleurs articles, témoignages et analyses sur l'injustice
faite aux Palestiniens. Pour diffuser dans notre sélection hebdomadaire
d'articles. Pour contrer les mensonges, "nous sommes tous des journalistes". MICHEL COLLON Avec l'équipe Investig'action LA PENSEE DES DIRIGEANTS D'ISRAËL
: " Lorsque nous aurons
colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire,
sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille
". Rafael Eitan (chef d'état-major israélien). New York Times
(14 avril 1983). " Les Palestiniens sont
comme des bêtes marchant sur deux pattes ". Menahim Begin (premier
ministre), discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, Begin
et les bêtes. New Statesman (25 juin 1982). " Nous marchions dehors,
Ben-Gourion nous accompagnant. Allon répéta cette question, qu'est-ce
qu'on doit faire de la population palestinienne ? Ben-Gourion agita
sa main dans un geste qui voulait dire : "Conduisez-les en dehors"
! " Mémoires de Rabin, publié dans le New York Times (23 octobre
1979). " Il n'y a pas semblable
chose que les Palestiniens, ils n'ont jamais existé ". Golda Meir,
premier ministre israélien, 15 juin 1969 " C'est le devoir des
leaders israéliens d'expliquer à l'opinion publique clairement et
courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec
le temps. Le premier est qu'il n'y a pas de sionisme, de colonisation,
d'État Juif sans l'éviction des Arabes et l'expropriation de leurs
terres ". Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot (14 juillet 1972). " Des villages juifs furent
construits à la place des villages arabes. (...) Il n'y a pas un seul
endroit construit dans ce pays qui n'ait pas eu une ancienne population
arabe ". Moshe Dayan, ministre de la Guerre, adressé à The Technion
Haifa, rapporté par Ha'aretz (4 avril 1969). " Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront ". David Ben-Gourion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157)
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